Pourquoi la génération Y m’énerve

September 15th, 2011 dans Je râle si je veux, Working Girl

Je sens bien que je vais passer dans la catégorie “vieux débris” en écrivant ce post (alors que techniquement, je fais moi aussi partie de cette fameuse génération Y) mais il n’est pas bon de garder sa rancoeur pour soi, ça dégénère en ulcère après.

 

 

Attaquons nous donc au fameux cas de nos amis les Digital Natives.

Avant d’aller plus loin, je précise d’emblée que ces critiques ne s’adressent pas à tous les natifs des années 80-90.  J’en connais beaucoup qui n’ont que les avantages de cette génération, sans avoir les tares qui vont avec (comme mon fils virtuel chéri).

Ce post est donc dédié à tous les autres, afin qu’ils comprennent enfin l’étendue du problème (après s’ils n’ont pas compris, je tape)

 

  • Il sont nés avec internet et ils savent s’en servir. On avait compris, mais s’ils pouvaient s’en servir de façon utile, ce serait pas mal non plus. Parce que – newsflash- avoir un compte facebook, c’est à la portée du premier crétin venu. C’est pareil pour un skyblog. Dès qu’on va un peu plus loin, par contre, il n’y a plus grand monde. Faire un blog sympa, comprendre le mode de référencement de Google, voire – étape supérieure – trouver comment exploiter les réseaux sociaux de façon constructive pour le boulot, voilà le genre de choses qui feraient comprendre à leur entourage que leurs skills de GEN-Y sont intéressants. Sinon, on les prendra pour des moules anémiques irrécupérables.

  • Ils aiment le bling bling… Si je vois encore un de ces gamins qui ne veulent travailler QUE dans le web, le marketing et la commu, je crois que je le flingue. Surtout si c’est au sortir de l’école et qu’il n’a absolument aucune connaissance de ces milieux mais qu’il les trouve tellement cool. Pour rappel, ils s’agit de secteurs spécifiques qui n’ont pas envie de s’encombrer de personnes n’ayant que leur âge et leur diplôme pour eux. Ils veulent certaines chose en plus comme, au hasard de l’expérience, de la personnalité ou de l’investissement personnel. Et là on en arrive au point suivant.

  • … Mais ils ne veulent rien faire pour l’obtenir. Parce que c’est tellement plus facile de pleurer que rien ne va. Alors, maintenant on bouge son popotin, on se fait de l’expérience même dans des boulots chiants, on se crée un discours professionnel et surtout on arrête de se plaindre.

  • Ils méprisent les codes sociaux de leurs ainés. En soi ce n’est pas grave de préférer le jeans t-shirt et le kikoolol au costard cravate et au rapport écrit en helvetica des aînés. Le problème c’est que ces mêmes aînés sont en ce moment bien au dessus d’eux dans la hiérarchie professionnelle, et que parfois arriver à leur plaire, c’est un passage obligé. On appelle ça “capacités d’adaptation”  et ça aide beaucoup dans la vie.

 

 

Edit: Mateusz m’a permit de trouver l’auteur de la caricature, Marc Beaudet, caricaturiste au Journal de Montréal depuis 2002.

 

33 responses to “Pourquoi la génération Y m’énerve”

  1. Florence says:

    Le titre m’a fait peur, mais je suis 100% d’accord avec toi!

  2. JKB says:

    Mes aînés ils écrivent des rapport en Times New Roman, pas en Helvetica. C’est grave ? Je dois changer de boulot ?

  3. Mapomme says:

    Oh mon Dieu, j’ai envie de t’embrasser, là maintenant, toussuite. Comme disait Fabrice dans son émission “La classe” : c’est tellement vrai ! (et oui, je suis made in génération Y avec des références de vieille chose)

    • The Geek Whisperer says:

      Moi je me sens vraiment le cul entre deux chaises entre la GEN X et la GEN Y.
      Je suis née au début des années 80 donc ça se tient comme raisonnement.

      • Yozz says:

        Ouais, puis vivre avec un vieux con ça laisse des traces…

      • Mapomme says:

        Pareil, fin 1981. Donc pas née avec internet mais très vite un Commodor 64, une Sega Megadrive et un Gameboy. Puis un pc d’occasion acheté par petites annonces par mes parents mais assez puissant pour tuer Hitler sur Wolfenstein 3d et jouer à DOOM avec des cheat codes échangés sous le manteau dans la cour de récré (pas d’internet à l’époque !).

        Sortie de l’unif en 2003, j’en ai occupé des boulots ingrats et pas en relation avec ma formation (la fameuse comm’) mais je me suis accrochée, j’ai fait mon expérience, j’ai changé (plusieurs fois) de boulot au lieu de me plaindre et aujourd’hui pif paf pouf : chargée de communication web. On a rien sans rien, ma bonne dame.

  4. Yozz says:

    Ouiche. Comme dans toute génération (y compris la mienne, la X), il y a du bon et du moins bon dans la génération Y, et c’est difficile de tous les mettre dans le même panier. Mais je constate de fait que ces travers sont très courants chez la Gen Y. Je me souviens d’une vague de jeunes employés arrivés en plein dans la crise dans mon ancienne boîte. Alors qu’ils auraient déjà pu être heureux de trouver du boulot, au bout de 6 mois il leur fallait des augmentations et des responsabilités alors qu’ils n’avaient RIEN fait, et que la qualité de leur boulot laissait quelque peu à désirer. Et c’était trop injuste qu’ils ne l’obtiennent pas. Petit retour sur terre s’il vous plait.

  5. Marie says:

    Faites gaffe les gars, la génération Z arrive…

    Là on va vraiment pleurer…

    • The Geek Whisperer says:

      Tu en as un à la maison, ça donne quoi ?

      • Marie says:

        Ca donne que eux sont vraiment nés là-dedans.
        Et qu’on verra ce que ça va faire comme adultes mais, déjà, ça fait des enfants pour qui tout cela fait partie du quotidien, ils ne voient pas internet, le web 2 ou les réseaux sociaux comme des choses à “intégrer” ou “apprendre”, ça fait partie intégrante de leur vie (enfin, de la vie de certains du moins) depuis la naissance.

        Ils vont donc voir les choses autrement que leurs aînés. Ils vont grandir avec ces outils, les désacraliser complètement et quand ils passeront à la vie pro, pour eux, les défis seront autre part.
        Mais clairement leur manière de voir la vie, de voir la communication, de voir les relations entre les gens sera très différente de la nôtre. Et même de celle de la génération Y (qui n’est pas née avec le net quoi qu’on en dise).

        J’ai l’impression que comme cette manière d’être sera intégrée depuis le berceau, ils auront le temps d’en faire une force, pas une faiblesse. Et comme leurs parents auront été confrontés aux “mauvais” côtés de ces technologies aussi, j’ose espérer qu’ils auront rectifié le tir en élevant leurs gamins.

        C’est du moins ce que j’essaie de faire avec mon geeketon. Ok, il utilise tous ces outils, ok ça lui forge une manière de penser différente mais des valeurs telles que l’effort, le sérieux, le respect et l’écoute de l’autre SONT ET RESTENT d’actualité. Non mais oh.

        • The Geek Whisperer says:

          Très juste.
          Je me dis que le fait d’avoir intégré tout ça si jeune ne leur donnera pas un sentiment de supériorité par rapport aux nouvelles technologies vu que pour eux, elles seront naturelles.

  6. Yannick says:

    Moi j’aimes pas les générations

  7. Yann says:

    Oui, mais non. Je trouve toujours facile de taper sur les côtés négatifs d’une “pseudo-génération” (alors que ce sont des comportements qui se retrouvent à mon avis relativement bien répartis dans toutes les générations, j’attends les études sociologiques qui montrent que les générations Y sont plus “bling-bling” que les précédentes) sans comparer les époques, la manière dont on travaille maintenant, la manière dont le travail est perçu, rémunéré, valorisé.

    Et si ces caractéristiques que tu cites ici sont réellement le fait de cette fameuse génération Y, je trouverais nettement plus intéressant de se demander ce qui peut causer ces comportements chez ces personnes, et voir quels sont les meilleurs moyens de ne pas pénaliser la bonne marche du monde avec ces sales jeunes.

  8. Fred W. says:

    100% d’accord avec toi. C’est notre conversation de l’autre jour qui t’a inspirée?

  9. Vinch says:

    Ca me semble quand même fort cliché. Ils ne sont fort heureusement pas tous comme ça. On a eu des stagiaires qui faisaient quasiment tous partie de cette génération Y et qui étaient volontaires, respectueux et avaient une réelle envie de s’investir dans le boulot. Je suis moi-même théoriquement dans cette génération Y et je ne me reconnais évidemment pas du tout dans cette description. Moi, ce qui m’énerve le plus, c’est qu’on essaye de coller des étiquettes sur des pans de la population. Les vieux, les jeunes, les sportifs, les riches, les bourgeois, les arabes, etc. Chaque cas est différent et même si c’est sans doute rassurant de classifier les gens comme on classifierait des animaux ou des plantes, c’est bien plus compliqué que ça, et c’est tant mieux.

    • Bien sur, le but était de faire une article humoristique donc il y va à la grosse louche et c’est le but. Maintenant, il y a des bases sociologiques réelles à ces critiques (voire les quelques études citées plus haut).

      Les critiques que je porte visent l’aspect négatif de certaines caractéristiques et ne sont heureusement pas présentes chez tous.

      Je crois que je vais devoir faire une suite “sérieuse” à cet article

  10. Mateusz says:

    Yeah, un exutoire contre la génération Y… Allons-y ! “Ils sont fainéants. Ils écoutent de le musique de merde. Ils ne lisent plus. Ils ne respectent rien. Ils s’habillent n’importe comment”… Chargeeeeeeeeeez !!!

    Ah mais, ce sont des remarques vieux pépés ça… Ca me rappelle surtout mes années secondaires, celles qui datent du siècle dernier !!! Monsieur Maquet – très bon prof de français, enfin pour ceux qui aimaient la littérature comme moi, c’est-à-dire 20% de la classe, tant pis pour les autres – nous le disaient sans cesse. Juste avant de prendre sa pension en 1998.

    Et à l’époque, on n’avait pas Internet dans notre campagne hennuyère. Déjà on nous reprochait la même chose. Donc comme le disent sur ton blog Yann ou encore Vinch, je pense qu’il n’y pas du tout matière à généraliser. Ou alors pas à si court terme.

    Car oui, il y a une partie de la jeunesse qui est désabusée, qui s’en fout de tout mais cela n’a rien à voir avec la génération Y. Depuis les années 60 – voire avant -, on reproche les mêmes choses à la jeunesse. Cela fait 50 ans. Avant, t’étais jeune, tu n’avais rien à dire. Il y avait des règles qu’il fallait suivre et puis c’est tout. Et bien, cela fait longtemps qu’une partie – j’insite sur ce mot – de la jeunesse a décidé de plus faire avec. Au grand dam des réactionnaires, qui trouvent que c’était mieux avant. Mais ce n’est qu’une partie de cette jeunesse décriée qui est comme cela. Mais elle est peut-être la plus visible. Parce qu’elle s’exprime.

    De toute façon, cela n’a qu’un temps. Il faut de toute façon courber l’échine pour entrer dans le monde du travail. Faire comme les vieux. “On a toujours fait ainsi.” Espèce d’atavisme qui siérait mieux à une caste d’ouvriers du XIXe siècle qu’à nos élites intellectuelles dirigeantes, se disant souvent enfants de la libre pensée… Mon oeil. Si tu fais trop preuve de libre pensée, tu ne conviens pas. Tu es hors circuit.

    C’est d’ailleurs comique de voir tant d’anciens révoltés – ces libres penseurs – qui trouvent que c’était mieux avant. Mais pas leur avant à eux, lorsque jeunes ils ne voulaient pas non plus des codes imposés par des vieux depuis leur institut gériatrique, mais par l’avant de ces pépés de l’asile.

    “Ils aiment le bling bling”, écris-tu. Ok, leurs aînés, il n’aiment pas le bling bling peut-être ? Ne sont-ce pas eux qui tuent tous les rêves de cette génération Y : “Ca rapporte rien ton truc ! Comment tu vas faire pour payer ta voiture, tes vacances au Club et tout le luxe dont tu as besoin ?” Et tant d’autres choses que j’ai déjà entendues. Je ne sais pas qui est le plus bling bling ? Je ne sais pas combien de jeunes de la génération Y rêvent d’avoir une Rolex à 50 ans. Pas moi en tout cas. Ce genre de code social de mes aînés, je ne le méprise pas, je lui vomis dessus.

    “Ils ne veulent rien faire pour l’obtenir”, écris-tu encore. Il y en a. C’est certain. Mais à nouveau, combien d’anciens, ceux à qui ont devrait “plaire” – comme tu l’écris -, sont désabusés, bouffés par leur boulot, au bout du rouleau, arrogants voire méprisants de cette jeunesse. Quel jeune à envie de suivre ce genre d’image ?

    Oui, si, comme tu le dis, des jeunes méprisent les codes de leurs aînés, ne peut-on pas dire que ces derniers méprisent les leurs avec au moins autant de force mais surtout avec plus de méconnaissance. Car nous, les jeunes, nous connaissons les codes de nos aînés et sommes loin de les rejeter tous. Mais combien de ces aînés connaissent-ils les nôtres ? Codes qu’ils prennent plus souvent un malin plaisir à railler qu’à vouloir découvrir… Je pense que le ratio sera bien moins élevé.

    Donc pour conclure, il y a des connards partout mais pas plus chez les Gen Y que dans la classe dirigeante actuelle. Sauf que celle-ci est sensée être plus mâture, expérimentée, sage, toussa. Et ce genre de billet sert surtout la cause de ceux qui n’en touche pas une et qui répondront : “T’as vu comment on est considéré et ils voudraient qu’on bosse avec eux ? Rien à foutre…”

    Voilà, ma pensée, assez excessive. Comme la tienne. Je pense – j’espère – que ma réaction ne t’étonnera pas outre mesure. Au plaisir de te revoir bientôt.

  11. […] une très chouette copine mais avec qui ne je suis pas toujours d’accord – intitulé : Pourquoi la génération Y m’énerve. Si elle prend la précaution de précise que “d’emblée que ces critiques ne s’adressent […]

  12. freddydo says:

    Cette page, post et commentaires, m’a bien amusé. Je viens de terminer ma carrière professionnelle (… c’est quelle génération cela ?) et je constate que les conflits de génération sont toujours là mais le contenu diffère. Chaque génération est agacée par des représentants d’une autre. Pourtant il faut vivre ensemble en gardant nos propres caractéristiques. Cela crée des conflits c’est sur. Mais l’uniformité serait bien ennuyeuse. Et il n’est pas question pour moi de mimer une autre génération. Je suis trop bien dans la mienne!

  13. generation y says:

    […] précédent post sur la génération Y a fait réagir pas mal de monde (et a par ailleurs bousculé les quelques lecteurs tranquilles de […]

  14. oth67 says:

    Génération zapping – micro-onde !
    Comment ces jeunes vont faire plus tard ?
    Ce n’est pas un patron qui va toque chez eux pour leur donner un boulot !

  15. Laura says:

    Oh tiens, une petite attaque sur la génération Y. C’est tellement rare !

    Honnêtement, j’ai été “blessée” à la lecture de ce que vous (auteur du blog et commentateurs) pensez de ma génération.

    “Ils sont nés avec Internet et ils ne savent pas s’en servir”. Bon, déjà, je ne vais pas jouer sur les mots mais chez moi, on a eu l’Internet ADSL que quand j’avais 15ans. Et si on peut penser que l’école se serait engagée dans la formation d’Internet dès son apparition, en vérité, elle a pris – comme bien souvent – du retard. Je n’ai JAMAIS eu de formation précise sur Internet, ses réseaux sociaux, moteurs de recherche et cie à l’école. Alors comment on fait ? Eh bien, on découvre un peu à l’aveugle comme la génération précédente, je suppose. On ne se sert pas des réseaux sociaux comme d’un atout pour notre (future) vie professionnelle ? Normal, on est encore aux études et bien souvent, on découvre seulement ce que le monde du travail attend de nous (ok, la je parle plus pour les 90 que les 80).

    Je trouve cela un peu facile aussi de nous attaquer sur le bling-bling. Oui, bien sûr, nous sommes une génération très influencée par le matérialisme et le capitalisme. La faute à qui ? Comme Mateusz l’a si bien dit, nous n’en sommes pas à la source. Je ne ferai aucun reproche à mes parents mais c’est la façon dont nous avons été élevé, c’est la société dans laquelle nous avons grandi. Alors que sommes-nous censé faire ? Rejeter en bloc cette société ? Eh, les gars, avant de tirer sur nous, faudrait penser à regarder un peu mieux votre génération. Sans rire, je ne compte plus les “Et tu vas bien gagner ta vie avec ces études-là ?” et ce n’est qu’un exemple.

    On ne fait rien pour l’obtenir. Sérieusement ? Là, franchement, je rigole. Parce qu’il suffit de traîner dans les couloirs des facs et hautes écoles pour se rendre compte qu’on se démène vraiment pour arriver un jour à notre objectif de vie. Et que dire de tous ceux (qui sont de plus en plus nombreux) qui prennent un job d’étudiant pour payer leurs études ? Et je peux le dire, il s’agit plus souvent d’un boulot chiant que d’un job où on s’épanouit.
    Oui, il y en a qui pensent que sans rien faire, tout va leur arriver direct dans la bouche. Sauf qu’une fois encore, il ne me semble pas que ça soit proche à ma génération. Des adultes de 30 ans et plus qui agissent comme cela, j’en croise tous les jours ou presque. Une fois encore, c’est un peu facile de nous coller des étiquettes qui pouvaient très bien aller à nos parents.

    Enfin, il paraît qu’on méprise les codes sociaux de nos aînés parce qu’on s’habille “cool”. Grande nouvelle, lorsqu’elle était jeune, la génération précédente s’habillait exactement comme papa-maman. J’avais cru entendre parler des “codes vestimentaires” des mouvements hippie et punk, j’ai du mal comprendre. Et en ce qui concerne cette fameuse “capacité d’adaptation”, je pense qu’on l’a tous en nous. Peut-on nous en vouloir d’attendre d’entrer dans la vie professionnelle pour la développer ?

    Voilà, je crois que j’ai tout dit ou presque. Si vous avez tout lu, merci. Et n’oubliez pas que la présomption d’innoncence est la règle. Autrement dit, avant de juger TOUTE une génération, apprenez à nous connaître.

    Bonne journée

  16. Hey, c’était de l’humour avant tout.
    J’ai fait un deuxième post sur le sujet pour bien l’expliquer.
    En fait j’aurais du intituler ce posts “pourquoi quelques crétins stéréotypés génération Y m’énervent” et j’aurais pu faire une post similaire intitulé “Pourquoi la génération X m’énerve”.

    Alors oui, c’est facile et c’est basé sur des clichés. Mais dans chaque cliché il peut y avoir un fond de vérité. Alors oui, je comprends que ça énerve si on se sent injustement visé.

    Mais sans rire, je bosse dans le recrutement et des cas comme ceux que je décris, j’en rencontre très souvent . Sont-ils représentatifs de toute une génération ? Peut-être pas mais je vous jure qu’ils existent…

  17. Refugio says:

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  19. @arthurforest says:

    Moi je suis plus team @Mateusz.

    C’est un peu un tissus de clichés qui répondent à d’autres clichés. Je crois qu’il faut arrêter de tout confronter. Les jeunes les vieux, les pauvres les riches. Ca sert à rien. Ca ne fait que provoquer l’émoi, ça n’apporte rien d’intéressant : “Se plaindre – débrouille toi”, “Ne pas vouloir – tant pis pour toi”.

    Où est l’évolution là dedans ? La démocratie ? Le sens des choses ? Stop.

    J’ai 21 ans, et oui je me dresse contre tout un tas de “codes” ou de “principes” que je considère trop vieux, trop archaïque, emprunts de désillusion et de négativité. Voter conservateur, penser qu’à sa gueule, dire “marche ou crève”, râler à cause de son boulot trop chiant mais qui apporte de l’argent. C’est le signe clair qu’on a arrêté d’espérer, qu’on à arrêté de s’investir en tant que citoyen, et ça signe directement l’arrêt de mort de la démocratie et du bien commun.

    J’ai la chance aujourd’hui d’être libre. Ce n’est pas un constat, c’est un choix que je fais. Je suis libre d’aller où je veux, de faire ce que je veux dans le cadre donné par la société (j’entends la Loi – le Roi, la liberté, et blablabla, pas les “tu te trouves une petite copine ?”, “fais médecin, ça te rapportera”, “tu passes ton permis ?”) et je suis responsable des conséquences encourues. C’est à mon sens la vrai définition de la maturité.

    Je fais des études que j’adore, je sais pas encore où je serais dans 5 ans (artistique c’est pas simple). Je choisi les transports en communs et pas le permis. Oui c’est demandé sur un CV, oui c’est très pratique, mais ça coûte cher, ça pollue, et j’ai tout simplement pas les moyens; mes études ne me permettent pas de goupille avec un job étudiant alors que j’ai d’autres projets sur le côté. Et puis il existe des alternatives plus propres, plus respectueuse de la planète (putain ta gueule mec) : les transports en communs. Tu te lèves plus tôt, tu chopes le bon bus, et t’arrives à l’heure. Problème ? Aucun problème. Et si je ne suis pas pris à cause de ça, je ne vois vraiment pas ce que j’aurais à faire dans cette structure entrepreneuriale qui de toute façon s’effondrera dans 10 ans.

    J’aurais très bien pu demander à ma mère de me filer du fric pour acheter une bagnole, et trouver un boulot pour payer l’essence. Le job étudiant m’aurait permis certes de pouvoir m’acheter un ou deux t-shirts en plus, et de remplir mon frigo tout le temps, je choisi de miser sur l’avenir en me lançant dans des projets qui peut-être m’apporterons un tas de choses bénéfiques notamment au niveau artistique plus tard, de même que mes études le seront si j’y consacre du temps, forcément rogné par le job étudiant. Bref, ce n’est qu’une questions de choix. Chacun maintenant à le loisir de déterminer son mode de vie, s’il en a envie.

    Après, ce n’est que ma vision des choses 😉

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